PIVA REMPORTE CHOCOLATE STUDENT CHALLENGE

Habitué aux concours estudiantins, l’IEG a, une fois de plus réussi sa mission en organisant, le 18 novembre, le Chocolate Student Challenge. Une compétition dincile qui est parvenue à motiver de jeunes étudiants ayant mis tout leur cœur et leur courage dans cette journée d’épreuves assez complexes.

Cette rencontre est destinée aux écoles de l’enseignement secondaire ayant une option Pâtisserie-Chocolaterie-Confiserie et étant subven- tionnées par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Vlaamse Gemeenschap. Il est soutenu par plusieurs partenaires dont Choprabisco, Alimento, Belcolade ou encore, les vergers Boiron.

Ce 18 novembre, le Chocolate Student Challenge a réuni 4 équipes venant de Namur (ITCA), Anvers (PIVA) et Bruxelles (2 de l’IEG). D’autres écoles étaient inscrites mais ont dû annuler leur participa- tion pour cause, notamment, de Covid. Leur challenge : préparer un présentoir en chocolat, un dessert de boutique individuel à base de pâte à choux, une praline moulée. Pour la dégustation, devant conte- nir une purée de fruits Boiron et un chocolat Belcolade, les candidats devaient présenter sur un plateau, 12 desserts et 12 pralines.

Une remise de prix généreuse et joyeuse

Les participants ont préparé un dessert à base de pâte à choux, entre autres.

Le concours a donné lieu à des pièces décoratives spectaculaires en chocolat


Le 1er prix est allé à l’équipe de l’école PIVA d’Anvers. Hayley Van de Wouwer et Jarne Heivers nous ont dit être surpris mais aussi s’être beaucoup préparés en travaillant en totale harmonie.
Le 2e prix a été remis à l’équipe de l’Institut Emile Gryzon, Dina Ben Taib et Joana Goncalves, elles nous ont dit avoir beaucoup ap- précié cette compétition difficile mais pour laquelle elles se sont données à fond.
Le 3e prix a aussi été décernés à l’IEG à l’équipe de Amandine Kaczor et Medissone Mongiovi.

Le courage et l’énergie des autres candidats ont été salué par le Président du jury et leurs pièces ont été mises en valeur comme celles des lauréats.

Un concours aux nouvelles règles

« Ce changement de nom mais aussi de règles permet une adaptation aux tendan- ces actuelles », explique Alexandre Bourdeaux (Pastry Choc Advice), président du challenge. « Nous constatons, notamment à travers les shows télévisés, que les gens

s’attachent davantage à l’aspect esthétique et artistique qu’au goût. C’était aussi le cas du concours Jacques Saey qui privilégiait l’aspect artistique. Nous avons changé cela et quelques autres choses. La dégustation a donc été déterminante. Elle portait sur 50% des points alors que la réalisation des présentoirs en chocolat valait 25% comme le travail en atelier et l’hygiène respecté tout au long de la journée d’épreuves. »

Un jury composé de personnalités du secteur

« Pour le jury, je voulais tenter d’avoir les meilleurs professionnels », poursuit le pré- sident. « Cela donne plus de valeur, plus de crédibilité à notre challenge. D’ailleurs lorsque je rencontre d’éminents confrères lors de voyage ici ou en France, je les invite toujours à se joindre à nous pour le prochain challenge. Je trouve important de valo- riser de telles rencontres. Cela montre l’intérêt de la profession pour l’enseignement de notre beau métier, pour sa passion et cela amène de nouveaux talents à oser envisager ce métier. »

Pour Dominique Michou (Académie Culi- naire de France), qui cette année remettait un prix, comme pour Raphaël Giot (Passion Pâtisserie), tous deux membres du jury, il était également important de poursuivre ce type de compétition tant cela continuera à rassembler talents et passions.

La passion, et espérons l’avenir, du métier semble assurés tant ces jeunes candidats sont avides de rencontres et de compétitions de ce genre.