Ranson prend le contrôle de Droessaert

Droessaert, fournisseur bien connu de matières premières pour le secteur de la boulangerie de Wijnegem, a été repris par Ranson/Harelbeke. La reprise inclue tous les salariés de l’entreprise.


C’est en 1949 que les frères Marcel et Albert Droessaert ont commencé à distribuer de la levure. En région anversoise, ils sont rapidement passés à la vente d’autres produits aux boulangers. Un an auparavant, Lucien Ranson avait déjà commencé la vente de margarine aux boulangers de Harelbeke. au fil du temps, dans notre pays, Ranson est devenu le leader du marché des matières premières de la boulangerie . Mais en province d’Anvers et en certaines parties de la Flandre orientale, Droessaert restait, malgré tout, le fournisseur le plus populaire.
En 2019, Droessaert célébrait son septantième anniversaire. « Les pourparlers se sont bien déroulés et la reprise a été rapidement réalisée « , nous explique Kristof Droessaert. Ensemble, nous avons 141 ans de tradition familiale, ce rapprochement qui nous permettra d’être plus forts à l’avenir « , dit Droessaert. Cet exercice démontre certainement que la diminution du nombre de boulangeries dans notre pays est l’une des raisons de cette décision de fusion.


Filiale de Ranson


Ranson sa a son siège social à Harelbeke et des succursales à Bruxelles, Hoeselt et Herentals, mais aussi au Royaume-Uni, en France et en Pologne. Cette acquisition transforme Droessaert à Wijnegem en une filiale à 100% au sein du Groupe Ranson. Les dix-sept employés de Droessaert rejoindront l’entreprise. Le PDG Kristof Droessaert, qui travaille également comme consultant pour Open Vld dans sa ville natale de Schilde, rejoint l’équipe de direction de Ranson en tant que Director of Brand Purchasing and Category Management. Son père et pionnier Albert Droessaert poursuivra le soutien au service commercial.

La logistique: un grand plus

Ranson se réjouit de la fusion de ces deux acteurs majeurs du secteur.  » Avec cette intégration organisationnelle et logistique, nous répondons à une mobilité de plus en plus complexe « .